Commandez le dernier numéro SONATURA !

Le nouveau numéro de SONATURA

Le dernier numéro de la revue sonore SONATURA

Il est là !! Le nouveau numéro de la revue Sonatura est paru et sorti des cartons !
Vous allez le recevoir si vous êtes abonné par la souscription à ce numéro 15.

Ce numéro 15 sera dédié à notre regrettée amie Odile. Il vous emmènera des rossignols enregistrés notamment par André et Odile aux insectes d’Afrique, en passant par l’Espagne, la Corse et
d’autres lieux de rêve et mille sonorités dépaysantes ou étonnantes !

L’abonnement demeure à 12 Euros port compris (ou 10 € port compris pour les membres) au lieu de 15 € par achat à l’unité port compris (sur les stands ou sur commande une fois le numéro sorti).

Commandez le numéro 15 dès maintenant en envoyant votre chèque à l’ordre de Sonatura à l’adresse suivante :  “Association SONATURA – 32 rue de Dionval, 28130 SAINT-PIAT”

J’espère que vous serez nombreux à assouvir votre curiosité pour ce numéro 15 !
Bonnes écoutes à vous !

Pascaloup, alias, Pascal DHUICQ, président

Vous pouvez télécharger le bulletin sur le site dans l’onglet “rejoindre Sonatura” ou ici :
http://audioblog.sonatura.com/wp-content/uploads/2013/04/Bulletin-dadh%C3%A9sion-et-de-souscription.pdf
Il vous est proposé de combiner votre souscription à une adhésion de soutien car Sonatura a été créée avant tout comme une revue associative sur abonnement.
Pour les anciens numéros, vous pouvez le faire aussi par l’onglet spécial de commande d’anciens numéros (page rétablie après un bug) :
http://audioblog.sonatura.com/wp-content/uploads/2015/04/Bulletin-de-commande-danciens-numeros.pdf
Les prix varient selon qu’il s’agit de hors-série ou que vous y avez participé ou encore que vous êtes membre à jour de votre cotisation de soutien, car, je vous le rappelle, Sonatura est un collectif participatif qui n’attend que vous !

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Un sourire pour 2015 !

Un sourire photographié ce matin du 1er janvier 2015 !  Et une ambiance hivernale captée ce matin-même aux aurores, sous un ciel limpide en vallée de l’Eure. Un calme comme d’habitude quelque peu gâché par un “joyeux fêtard” inaugurant la nouvelle année à sa manière… Premier hélas d’une longue série… Malgré tout, gardons espoir et battons-nous pour préserver cette jolie sonodiversité ! Bonne année à tous ! Bonne année Sonatura !    [Prise de son multicanal 3D "binauralisée". Corbeaux freux, corneilles noires, foulques macroules, grèbes castagneux, rouge-gorge, merles, écureuil roux... En fin de séquence, un héron cendré se pose sur la glace avant d'être dérangé par un congénère...]

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Calendrier sonore d’une année écoulée…

Cela faisait bien des années que l’idée m’était venue : enregistrer un coin de nature à heure fixe, tous les mois pour donner un aperçu acoustique du cycle des saisons dans la vie des animaux, dans l’ambiance des éléments. Après quelques tentatives infructueuses, j’ai profité de mon installation “à la campagne” pour poser mon micro dans notre jardin, à proximité de notre mare. Pour saisir le changement modeste mais inéluctable qui se joue au fil des mois, j’ai établi un protocole simple : déclencher au lever du soleil pendant 6 minutes, le micro (MS) orienté vers notre cerisier, le premier jour du mois ou -si la météo ou mes disponibilités me l’empêchaient- la veille ou le lendemain, cet écart n’ayant aucun impact sensible. Détail important cependant : l’enregistrement devait être réglé au même niveau tout au long de l’année, ce qui donne une idée de la variation de pression acoustique entre la saison creuse et la pleine saison pendant laquelle les chants d’oiseaux couvrent la pollution sonore. Avions, trains, voitures et coups de vent dans les capsules étaient bien sûr au rendez-vous et j’ai taillé et recollé des bribes dans chaque plage de 6 mn pour ne garder qu’une minute qui cependant ne serait pas expurgée de toute nuisance sonore, loin de là. Les séquences durent chacune 1 mn et le total forcément 12 mn… Une tranche de vie mensuelle en somme. Un calendrier sonore qui pourrait fort bien être le même qu’en 2015 si notre biodiversité même banale ne s’amenuise pas encore un peu plus cette année encore !
[Lisez le détail de chaque séquence dans les commentaires ci-dessous]

Janvier Fevrier Mars Avril Mai Juin Juillet Aout Septembre Octobre Novembre Decembre

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L’étang d’Écluzelles-Mézières

Il est un lieu en Eure-et-Loir qui peut réjouir les ornithologues, même si les spécialistes de la prise de son auront du mal à enregistrer les oiseaux loin de l’ambiance humaine caractérisée par les voitures, les joggers et autres usagers du parc de loisirs nautiques. À Écluzelles, l’étang Solange Épiphane, enserré dans sa ceinture de verdure, est un havre pour nombre d’espèces qui se côtoient en toute liberté. Malgré l’époque tardive (octobre), un couple de grèbes huppés promène ses trois petits sur le dos de la mère. Le père, affairé à la tâche, plonge sans cesse pour enfourner dans les becs tendus de petits poissons dont regorge la pièce d’eau. Plus loin, des grèbes « adolescents », à la tête rayée, poursuivent leurs parents en poussant des cris de famine à fendre l’âme.
La déambulation et l’œil assuré du spécialiste permettent d’observer plus loin, cachés dans la végétation, des hérons bihoreaux dont l’étang est le seul lieu de nidification pour le département. Près d’eux, les aigrettes au blanc limpide observent l’eau d’un œil attentif. Elles se rapprochent des mares forestières couvertes d’un édredon de lentilles d’eau pour y piquer leur pitance. Le héron cendré, lui, lorgne les grenouilles vertes qui sautent dans l’eau à l’approche du promeneur et font parfois entendre leur croassement lorsqu’un chien aboie. Sous nos yeux, les espèces volent en tous sens : martin pêcheur, cormorans, mouettes, danse des vanneaux dans le ciel, pic épeiche, pics vert et noir, grèbes castagneux, éperviers, buse bondrée, foulques et poules d’eau, sans oublier l’éternel canard colvert. La pièce d’eau créée de toute pièce par l’homme à partir d’une zone inondée artificiellement, se veut le paradis de ces oiseaux en paix, et fait le bonheur du promeneur attentif à la vie qui y grouille.

Fatima DE CASTRO – 1er octobre 2014

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Un glacier fossile

Lac glaciaire sous le glacier fossileCertains d’entre vous ont déjà eu la chance d’entendre un pan de banquise s’effondrer dans un grondement tonitruant ou un sérac se détacher de son glacier dans un fracas assourdissant… Mais avez-vous déjà entendu les discrets grincements d’un glacier fossile ? Ce phénomène géophysique est rare mais se trouve notamment dans le Queyras, au lac d’Asti (2920 m), sur lequel vient s’échouer une récente moraine de blocs rocheux issue d’un glacier “fantôme” que les cartes IGN mentionnaient encore dans les années 60′… Tandis que la mention “glacier fossile” y était encore portée dans les années 90′, plus rien ne le mentionne dans les dernières éditions des années 2000′. Chronique d’une mort annoncée. En apparence totalement fondu et asséché, sa consistance serait exclusivement rocheuse. Ma curiosité pour ce mastodonte minéral ne fut donc qu’encore plus attisée lorsqu’à l’occasion d’une récente excursion sur place en cette fin septembre, j’y vins capter son environnement sonore : bien qu’aucun bruit ne se fasse entendre (hormis quelques Accenteurs alpins dont c’est le domaine), l’installation de mes micros sur trépied en contrebas de ce monstre de roches où dégoulinent moult écoulements glaciaux, révèla ce que l’oreille nue ne peut percevoir. D’étranges craquements sporadiques trahissent les derniers soupirs de vie de ce géant à l’agonie… Sous la roche concassée, le permafrost dilate la moraine qui s’affesse inexorablement…

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L’Éden retrouvé

D’après un récit qui n’est plus à présenter, un malencontreux épisode mêlant pomme et serpent conduisit tout droit Adam et Ève hors du Paradis que l’homme s’évertue, depuis, à retrouver. L’humanité croyait ce havre de paix perdu à jamais. Eh bien, en vérité je vous le dis, il n’en est rien ! …À quelques encablures du Mont-Saint-Michel, sous la protection bienveillante de l’archange à l’épée acérée, un coin de ce lieu mythique a été préservé. L’histoire ne nous dit pas si les reptiles s’y terrent sournoisement à l’abri d’une végétation luxuriante. Pourtant, la masse végétale dense, alimentée par un torrent qui glisse sur un lit de granit, offre de belles cachettes au rampant. Ne parlons pas des ruines de moulin abandonnées là au 18ème siècle après un incendie improbable dans cet univers liquide, et recouvertes d’une mousse aussi épaisse qu’un bon matelas moelleux.
La vallée de Riskop (ou Riskopp) est située sur la commune de Saint-Broladre (35), petit village typique aux maisons de granit, dominant de sa hauteur la baie du Mont. La vallée se trouve au bas de la colline. Au lieu-dit du « Moulin du Haut », le calme règne comme il est rare à notre époque. Aucun bruit humain. Seuls l’écoulement de l’eau et le chant des oiseaux animent cette forêt vierge d’apparence… mais certainement entretenue par des mains nostalgiques d’un paradis légendaire.

Fatima DE CASTRO / 19 septembre 2014

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L’étang de la Benette (Eure-et-Loir)

En ce jour ensoleillé de fête nationale, rien de tel que de fuir les mondanités vers un coin intimiste, prometteur de belles découvertes : l’étang de la Benette. Situé non loin de Senonches, malheureusement au bord de la D941, l’étang se cache derrière une barrière d’arbustes qui en préserve sinon la quiétude sonore, du moins la tranquillité visuelle.
Dès le parking, la faune fait entendre ses multiples voix : oiseaux (fauvette des jardins, pinsons, troglodyte mignon, bondrée, pouillot véloce, rouge-gorge), grenouilles, grillons et sauterelles chantent de concert. Des libellules bleues scintillantes, vertes fluorescentes, des papillons bigarrés ou à pois, taons et mouches tournent autour d’une prairie aux herbes hautes, colorée ici et là de digitales au rose prononcé, d’églantines pâles et de baies rouges. A la lisière du sous-bois qui encercle l’étang, une prairie particulièrement luxuriante abrite une nuée d’insectes qui se font entendre et se laissent voir : criquets mélodieux, grillons des bois, criquet des pâtures, decticelle bariolée. Le cheminement ne porte pas vers le plan d’eau et se contente de passer dans les bois sillonnés de « gouttiers », espèces de fossés en eau parfois asséchés à cette période de l’année et qui alimentent l’étang. La boue liquide qui y règne fait le bonheur des sangliers qui y ont laissé leurs souilles. Lorsque le ruisseau est en eau, une masse végétale de lentilles d’eau et de flûteaux nageant reflète les rayons du soleil qui passent entre les frondaisons. Tout un monde grouille : limaces oranges, marrons, grises, se délectent de champignons ou se reproduisent ; bousiers errant seuls ou en cohorte au milieu de crottins laissés par les chevaux ; araignées ; grenouilles lilliputiennes qui se confondent tant avec les feuilles mortes que chaque pas risque de les écraser… et bien sûr les incontournables moustiques !
Le plan d’eau se mérite, après une traversée de marécages cachés au milieu des fougères et de bois mort. Les berges se couvrent de faux nénuphars, de littorelles à une fleur et de pilulaires au milieu desquels coasse tout un monde de batraciens enjoués. Quelques grèbes huppés juvéniles parviennent à se faire entendre. Un héron cendré, venu déjeuner, s’envole en voyant bouger les branchages… La nature nous ouvre ses portes en grand. Un vrai bonheur !

Fatima DE CASTRO
14 juillet 2014

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Dans la tourbière des Froux (Manou, Eure-et-Loir)

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Par ce samedi pluvieux de juin, le Conservatoire des espaces protégés du Centre organisait une visite guidée de la tourbière des Froux. L’arrivée se fait par un charmant sous-bois qui cache de petites pièces d’eau dans lesquelles doivent se multiplier batraciens et insectes. Le sous-bois ouvre sur une étendue de lande « contrôlée » que la forêt de Senonches, sur l’autre versant, aspire à absorber. La lande est animée de
touradons, hautes mottes d’herbes poussant sur leurs racines et feuilles dont la décomposition est ralentie par l’acidité d’un terrain s’appuyant sur un lit de silex. Ces îlots herbeux émergent au milieu d’un marécage à la terre sombre. Ici et là pointent les têtes cotonneuses de linaigrettes dont les filaments blancs volent au vent. À l’abri des bouleaux et des chênes, mousses et fougères s’en donnent à cœur-joie. La majestueuse Osmonde royale trône comme une reine parmi ses consœurs à la taille plus modeste.
Notre guide, Sylvain Garbar, nous engage à oser la traversée épique de la tourbe pour admirer au milieu des touradons sa grande découverte pour le département : la grassette du Portugal (Pinguicula Lusitanica). Egalement appelée « Gobe-mouche », cette plante carnivore de la famille des Lentibulariaceae ne paie pas de mine. Elle prend des allures de petite étoile de mer perdue dans sa lagune. Mais il ne faut pas s’y fier ! Le moucheron qui s’en approche un peu trop, y reste collé et la plante commence alors la lente absorption de ses humeurs jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une enveloppe vide que le vent ou la pluie emporteront.
Dans ce milieu végétal humide, sous une pluie battante, les insectes bougent au ralenti, frêles et vulnérables. Une libellule sonnée par la fraîcheur, se laisse prendre sans résistance et observer sans réticence (Orthetrum caerulescens). Mais sa bonne volonté se lasse et elle finit par se laisser tomber sur un touradon.

Plus loin, dans un recoin de lande au bord de l’Orème, nouvelle rencontre avec des sauterelles tout aussi bon enfant. Au sommet d’un groupe de touradons se promènent des conocéphales bigarrés (Conocephalus fuscus), sauterelles de la famille des Tettigoniidae. Elles se déplacent si lentement, sans même chercher à se cacher, que nous avons tout le loisir d’admirer leur vert éclatant que strie une bande brune sur leur dos. Elles sont silencieuses, hélas, le temps les laissant léthargiques. Mais qui sait, le soleil revenu, cette tourbière si riche fera peut-être entendre sa voix après avoir dévoilé ses si beaux atours ?
Fatima DE CASTRO
29 juin 2014

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Un dimanche sous les sapins

Superbe dimanche de mai au soleil généreux. Qu’il fait bon prendre sa chaise longue et l’ouvrir à l’ombre du grand sapin ; ôter ses espadrilles pour plonger les pieds dans l’herbe tendre qui sort de son hiver ; plonger dans l’aventure d’un bon livre qui porte le rêve au gré de la Loire. Le silence est d’or, à peine éveillé par une douce brise qui murmure dans les branches du grand sapin.
De la barrière végétale qui tombe de chez la voisine, un petit cri d’appel se fait entendre dans le noisetier exubérant. Évidemment, c’est l’heure du goûter pour tous les enfants du monde, quelle que soit leur espèce !
Soudain, le noisetier explose d’agitation. Ça crie, ça hurle, ça gigote, ça sautille. Un troglodyte pêchu volette de branche en feuille, menaçant, n’hésitant pas à venir trémousser ses petites ailes jusque sous notre nez, se posant tantôt sur le grillage, tantôt sur une feuille que ne perturbe pas la légèreté de son petit corps guerrier.
Qu’avons-nous fait ? Pourquoi cette soudaine vindicte alors que nous vivions, lui et nous, en paix dans la chaleur de cet après-midi ?
Puis, nous comprenons. Plus loin, caché par le petit sapin bleu, le Grand Maître du jardin est là, à l’affût sous le noisetier, prêt lui aussi à croquer tout petit goûter qui tomberait de l’arbre…
Fatima DE CASTRO, Saint-Piat, 18 mai 2014

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Ballet nocturne

Il y a déjà six ans que notre ami Antoine Griboval nous épatait avec un enregistrement de chauve-souris en rendu stereo grâce à deux détecteurs d’ultrasons hétérodynes qui ramènent au champ audible les ultrasons non perceptibles à l’ouïe humaine : http://audioblog.sonatura.com/?p=300
Ayant acquis un premier puis un second détecteur par division de fréquences des plus rudimentaires (BATBOX « BATon »), j’ai commencé à utiliser ce système pour inventorier les chiroptères de ma région. Le système de division de fréquences a pour avantage par rapport à l’hétérodyne, de n’être pas restreint à des bandes de fréquences séparées et de rester ouvert à toutes les gammes d’émissions en même temps, depuis les dernières fréquences perçues par l’oreille humaine jusqu’aux ultrasons les plus élevés des chiroptères vers 120 KHz, ce qui permet, pendant une attente, de détecter la présence de n’importe quel phénomène ultrasonore orthoptères compris… La stereo qui ajoute une dimension spatiale, spécialement au casque, permet de distinguer les individus les uns des autres ce qui permet de les dénombrer et surtout de distinguer les émissions parfois très similaires qui se mélangent donc davantage avec le système de division de fréquences. Je vous propose donc ici une nouvelle version de cette expérience stereo : une Pipistrelle commune (Pipistrellus pipistrellus) puis probablement une Pipistrelle de Khül (P. khulii) ou de Nathusius (P. nathusii) [cette séquence trop brève et trop confuse ne m’a pas permis de la distinguer à coup sûr, même d’une éventuelle Sérotine (Eptesicus serotinus)].

Voilà une scène typique au sortir d’un village, juste au crépuscule, moment où les pipistrelles sont les plus actives à la sortie des gîtes diurnes. Le dispositif se trouvait sous les frondaisons d’un grand et vieux chêne. Cet individu tout d’abord isolé  me tournoyait autour avant d’être rejoint par de nombreuses autres congénères venues chasser au-dessus de la rivière. Avec la fraîcheur retombant, les insectes se dispersent et ce ballet rapproché s’estompe. [enregistrement en "ligne" sur Olympus LS-11 puis filtrage graves et aigüs]

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