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Mixer ou ne pas mixer, telle est la question !

par Pascaloup le 7 février 2010

Cette question récurrente a été abordée dans le forum Sonatura en particulier ici :
http://www.sonatura.com/forum/spz.php?fir=view&ct=0&t=4&viewreply=ok&id=3983&id_re=3956&mbsortdate=dates&vi=&inc=forum
Depuis un moment, l’idée me démangeait de proposer quelques illustrations de mes lignes de conduite en la matière. Voici trois exemples où je présente consécutivement le mix suivi de ses deux composantes (je ne dépasse jamais deux ambiances pour les raisons évoquées ci-dessus).

Verger

Dans l’exemple n° 1, je me trouvais face à un défaut à corriger : j’avais mal évalué sur le terrain l’espacement stéréophonique de la prise de son effectuée avec un couple de super-cardioïdes à angle trop obtu. J’ai donc commencé par mélanger légèrement les deux canaux pour remplir le “trou” au centre. Mais l’ambiance restait encore trop “creuse”. En “injectant” une mésange bleue (pardon pour l’expression !) au milieu de l’espace stéréo, je complète la composition. Je cale les deux enregistrements convenablement, de sorte qu’au montage, il semble qu’un seul individu soit présent et qu’il se soit éloigné, puis qu’il ait entonné une autre variante de son chant un peu plus loin. La séquence du soliste est plus courte que l’ambiance du verger où je l’ai fondue, mais cela ne s’entend pas car l’utilisation de la parabole a permis de réduire l’arrière-plan. En outre, les niveaux sont réglés pour que la mésange rajoutée se fonde sans donner l’impression d’être “collée”.  

Croquis

Dans l’exemple n° 2, je dispose d’une ambiance hivernale où une paire de Grands Corbeaux errent dans le silence de la montagne. Cette prise révèle hélas un souffle important. J’ai donc cherché à le dissimuler en le fondant à une ambiance réalisée au printemps, mais exactement au même endroit. La “signature sonore” du lieu est donc totalement confondue entre les deux ambiances, ce qui évite la confusion dans l’espace sonore. Cet anachronisme audacieux n’est pas décelable tant que l’ambiance des Grands Corbeaux ne comporte aucun sonorité proprement hivernale. Le cumul des souffles est indifférent : je ne cherche pas absolument à rendre l’impression de silence. Enfin, j’ai calé la piste stéréo printanière de telle manière que le coucou semble réagir au passage du grand Corbeau. La scène est entièrement artificielle mais reste probable.
 

Cerf noble

Dans le troisième exemple, je dispose de deux ambiances réalisées encore une fois dans le même lieu, mais cette fois à la même époque. Les deux ont été réalisées de nuit à l’affût mais tandis que la première prend place surtout sur la gauche, la seconde, elle, se déroule surtout sur la droite. Dans les deux, il m’était impossible de centrer la scène de peur de fuir les sujets en pleine démonstration de virilité ! En outre, chacun de ces évènements est isolé. Or, je voulais tenter de constituer une ambiance pleine d’action. Je n’ai coupé aucun passage; de sorte que la scène reste “naturelle”. Le niveau de la première ambiance, moins “nette” est légèrement réduit pour ne pas surajouter de souffle. Le montage ‘à la seconde près’ permet de restituer une scène imaginaire où le cerf de droite répond par ses raires et ses fourragements à ceux du mâle de gauche. Pur artifice ! Surtout quand on sait que ces deux enregistrements sont distants de onze années !!
…Après l’oeuf reconstitué, le lait enrichi en vitamine C, voilà donc l’ambiance l’ambiance “enrichie en mésange” ou la “scène de brame reconstituée” ! Mais quand cesseront donc ces abus contre-nature ?
;o)
 

icon for podpress  Verger (mixage) [3:35m]: Play Now | Play in Popup
icon for podpress  Verger seul [3:35m]: Play Now | Play in Popup
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icon for podpress  Le Corbeau et le Coucou [1:06m]: Play Now | Play in Popup
icon for podpress  Le Corbeau (ambiance isolée) [1:06m]: Play Now | Play in Popup
icon for podpress  Le Coucou (ambiance isolée) [1:45m]: Play Now | Play in Popup
icon for podpress  Brame (mixage) [2:48m]: Play Now | Play in Popup
icon for podpress  Brame 1 [2:48m]: Play Now | Play in Popup
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Protégé : Stéréo sur 3 canaux

par Hypolais le 23 janvier 2010

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Pipit des arbres et Pipit farlouse … les Dupont et Dupond ?

par Maxime le 12 janvier 2010

Key words : Tree Pipit (Pipit des arbres : Anthus trivialis), Meadow Pipit (Pipit farlouse : Anthus pratensis), species discrimination.

A première vue, et même en y regardant de plus près, la distinction de ces deux espèces de passereaux n’est pas toujours évidente. Mais leur chant et leur vol territorial permettent de les différencier.

    Pipit des arbres / Tree Pipit
Pipit des prés /  Meadow Pipit

Chant

  • Pipit des arbres (Tree Pipit) : ses phrases bien audibles et mélodieuses font souvent penser à celles du Canari. Les notes répétées qu’elles enchaînent y sont aussi d’une grande variété. En fin de phrase (voir 2ème sonagramme), le chanteur émet souvent une série de notes longues, très sonores, singulières et plus flûtées «tsi-e..tsi-e..tsi-e..tsi-u..tsi-u.» dont le rythme d’émission tend à fléchir et la durée à s’allonger. Cette série se perçoit de loin et constitue un bon critère pour reconnaître ce Pipit.
Pipit des arbres /  Tree Pipit
Sonagramme (suite) : Pipit des arbres /  Tree Pipit
  • Pipit farlouse (Meadow Pipit) : sa phrase, très nerveuse, enfile plusieurs séries de sons brefs, aigus voire suraigus. Dans la longue série introductive, le roulement des “notes” s’accélère ….tzi–tzi–tzi–tzi–…tzi-tzi-tzi-tzi- , puis la suivante ziup-ziup-ziup-ziup-… lui succède sans transition.
Pipit farlouse /  Meadow Pipit

Vol chanté

Sur leurs lieux de reproduction, les deux Pipits chantent souvent en vol, mais pas de la même manière.

  • Pipit des arbres (Tree Pipit): d’habitude, le mâle s’élance du haut d’un arbre et, au point culminant de sa trajectoire, lance sa phrase qu’il poursuit tout au long de sa descente en vol plané. Au terme de sa course, il regagne souvent son point de départ
  • Pipit farlouse (Meadow Pipit) : son vol territorial part du sol, ou d’un perchoir bas - un buisson, par exemple -, et s’y termine, mais rarement au point de départ. A la différence de son “cousin”, le farlouse commence déjà à chanter pendant son ascension.

Habitat

  • Pipit des arbres (Tree Pipit): comme son nom le suggère, il s’installe “partout où il y a des arbres, à l’exception de la forêt touffue et serrée” (Fontaine, in litt.).  Il s’accommode ainsi des plantations d’épicéas lorsqu’elles comportent des clairières, s’installe volontiers dans les forêts claires, comme les chênaies à bouleaux, et met à profit les lisières de tous types (lisières forestières, alignements d’arbres, haies).
Chênaie à bouleaux : un des habitats du Pipit des arbres
 Chênaie à bouleaux dans les Hautes-Fagnes (Belgique) : le Pipit des arbres (Tree Pipit) se cantonne en lisière et dans les clairières de ces chênaies.
  • Pipit farlouse (Meadow Pipit) : il se cantonne dans les milieux non arborés. Sur le Haut-Plateau de l’Ardenne, par exemple : tourbières hautes intactes ou dégradées, bas-marais, prés de fauches fangeux des fonds de vallées.  Il occupe aussi, mais en densité plus faible, des milieux plus secs : landes sèches, prairies drainées.  Enfin, on peut encore le trouver dans les très jeunes plantations d’épicéas
Lande à molinie : un des habitats du Pipit farlouse
     Hautes-Fagnes (Belgique) : une vaste moliniaie où niche le Pipit farlouse (Meadow Pipit).
Tourbière du Misten
    Vue aérienne de la tourbière du Misten (Hautes-Fagnes, Belgique) :
    En haut, la zone active et très ouverte de la tourbière accueille le Pipit farlouse (Meadow Pipit)
    .
    En bas, sa partie dégradée (la tourbe y a été exploitée), piquetée de bouleaux, de sorbiers, est un des habitats du Pipit des arbres (Tree Pipit).
Références
Cassette audio :
Metzmacher M., Charron F. et Xhauflaire, M. 1991. Oiseaux de l’Ardenne et de l’Eifel. Leurs chants, leurs cris. Etudes & Environnement. Flémalle.
Livre :
Metzmacher M. 2004. Les oiseaux nicheurs des Hautes-Fagnes. Histoire et géographie des oiseaux nicheurs”. Eole, Ortho.
Blog :
http://oiseauxfagnes.wordpress.com

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AVERTISSEMENT

par Philippe le 7 janvier 2010

Pas de son dans l’audioblog pour cette Mésange charbonnière, mais un AVERTISSEMENT, pour cette période de nourrissage à la mangeoire.

Mesange variole 2

C’était l’hiver dernier (janvier 2009). Cette Mésange venait quotidiennement à la mangeoire. Elle était visiblement handicapée par des excroissances que vous pouvez voir sur les photos ci-jointes. Ces anomalies ne semblaient en rien diminuer sa vitalité, bien que, manifestement, elle soit gênée pour voir ainsi que pour manger.

Mesange variole 1
Anne-Laure Dugué, responsable du programme “oiseaux en détresse”, à la LPO, a diagnostiqué une probable variole aviaire.

Je cite: “il existe deux formes de variole aviaire. La plus commune se caractérise par les renflements qui apparaissent aux endroits dénués de plumes, comme le tour des yeux, la base du bec et les pattes. La seconde forme, quant à elle, se traduit par des plaques qui se développent sur les muqueuses de la bouche, de la gorge, de la trachée et des poumons, rendant ainsi l’oiseau incapable de bien respirer et de bien s’alimenter.
Une fois infectés, les oiseaux contractent souvent d’autres maladies, ce qui leur laisse peu de chance de s’en sortir.
La variole aviaire peut être causée par plusieurs souches de variole et a été notée chez au moins 60 espèces, provenant de 20 familles différentes (dindons, rapaces, hiboux, bruants, etc.). Les oiseaux peuvent attraper le virus en entrant en contact avec un oiseau infecté ou une surface contaminée, comme le plateau d’une mangeoire, ou en ingérant de la nourriture ou de l’eau contaminée.”

Recommandation proposée:
“Arrêter le nourrissage de suite et pendant 8 à 10 jours minimum. Éventuellement déplacer la mangeoire lorsque vous recommencerez à nourrir.

Surtout nettoyer la mangeoire à l’aide d’un solvant doux type savon de Marseille.”
Ce qui fut fait. Nous n’avons pas revu la mésange en question. Nous n’avons pas constaté d’autre cas.

(N.B. Les images sont médiocres: Digiscopie avec une paire de jumelle et un APN inadapté, le tout tenu à main levée)

Les BOA



Passage

par Philippe le 1 janvier 2010

Meilleurs Vœux pour cette nouvelle année
Voeux2010_DSCN7107

que vos pas vous guident en tout lieu et en toute saison sur les traces des trésors audio-naturalistes.

Philippe

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La promenade du néophyte

par Pascaloup le 10 décembre 2009

Fontainebleau, 30 septembre 2009.

Qu’entendait donc Lawrence d’Arabie dans son désert, les yeux tournés vers le ciel étoilé ? Par cette matinée brumeuse mais tiède, les sables gris du massif des Trois Pignons avalent les pas du promeneur néophyte, celui qui voit sans connaître, entend sans savoir, mais s’émerveille de tout. Par chance, j’ai à mes côtés un spécialiste de la nature. Il suffit de demander : il répond. Un chant d’oiseau au-dessus de ma tête. Un craquement dans l’épaisse forêt de pins. Une trace d’animal au sol. L’inconnu prend alors forme, même si l’imagination en pâtit parfois. Eh non, les traces de licorne en forêt de Fontainebleau, aucun naturaliste ne les a encore trouvées !
Alors que nous arpentons le sentier solitaire cerné d’un imbroglio d’arbres et de lande à bruyère d’un beau ton parme, à l’affût de ce que peut apporter la forêt comme découvertes, le silence est soudain brisé par un “gri-gri” perçant et répétitif. Un insecte chante la vie, invisible au milieu d’un tapis de callunes. Sa stridulation est nette, intense, et se détache sans mal des sonorités continues du grillon des bois, qui s’entendent en arrière plan. Je parviens même à déterminer deux temps sonores : d’abord une double stridulation brève et très aigüe ; ensuite, très léger, à peine audible, un léger froissement d’ailes lui fait suite.
Je signale à mon “audionaturaliste” ce son qu’il ne peut percevoir. Il s’arrête net, pour ne pas inquiéter l’insecte, curieux de mon imitation de ce “gri-gri” spécifique. Le promeneur accompagnateur d’un audionaturaliste se doit en effet d’avoir deux qualités : une ouïe excellente, portant loin dans la gamme ; un don inné et prononcé pour l’imitation. L’oreille aux aguêts, je tente de repérer au mieux la provenance du son pendant que le spécialiste arme son matériel d’écoute et d’enregistrement. Des micros sortent de toutes les poches, suivis de fils qui pendent partout, le tout finissant par se relier à une boîte qui se met à vibrer à chaque stridulation de l’insecte, assurant ainsi le spécialiste que je n’ai pas rêvé et qu’il se passe bien quelque chose.
Pendant qu’il peaufine son installation, à pas de loup, je fouille l’amas végétal pour nous rapprocher au plus près de l’insecte dont le nom n’a plus de secret pour moi après une première écoute rapide grâce à l’amplification des micros, qui lui permet d’entendre le même son que moi : c’est un éphippigère. Pas peu fière, la néophyte, de vous écrire ce terme qui n’a certainement pas la même saveur exotique pour vous que pour moi ! “Ephippigère” chante autant à mon imagination que “licorne” ou “sirène”, de quoi démarrer un beau conte. Quant à son identité exacte, je laisse le soin à vos yeux aguerris de se porter sur la photographie et de nommer précisément, en latin ou en grec, l’insecte. La néophyte que je suis ne peut vous en dire davantage ; juste titiller votre curiosité.

 

 En attendant, l’audionaturaliste peaufine son installation pour approcher au mieux le micro de l’insecte. La forêt, dans sa grande richesse, lui offre une longue perche fourchue au bout de laquelle il installe ses micros. Bien sûr, tout cela prend du temps, et il suffit que le spécialiste soit fin prêt pour que l’éphippigère, jusque là très volubile… se taise. Audionaturaliste, une école de la patience ! J’ai repéré le point P, et les micros sont dressés au-dessus, attendant le bon vouloir de l’insecte, qui ne se fait pas désirer longtemps. Cette fois-ci, il n’est plus seul. Dans le fourré d’à côté, un compagnon lui répond et le duo s’en donne à cœur joie un petit moment. Puis, le duo se fait trio, avec un répons venant de l’autre côté du sentier. Le vu-mètre de l’enregistreur s’affole. Le soleil vient de sortir de ses nuages. Sans doute les éphippigères lui chantent-ils (elles ?) un hymne ?
La disparition des chauds rayons fait taire les insectes. Nous attendons un peu, mais plus rien, hormis les grillons des bois. On met en veille le matériel et nous nous apprêtons à reprendre la route, lorsque le troisième larron s’égosille sans crier gare. La stridulation est très forte, et je parviens à repérer le buisson de callune d’origine. Mon “audionaturaliste”, à l’œil plus exercé que le mien, repère l’insecte perché sur une branche infime et positionne le micro au-dessus de lui, s’offrant ainsi un superbe enregistrement. Je vois trembler ses élytres marrons à chaque stridulation, rapides et légers. Lorsque l’éphippigère se tait, je me glisse entre les buissons et parviens à me retrouver contre l’insecte sans même l’inquiéter, ce qui, pour moi, est un miracle. Je tente deux photographies dont les flashs ne l’émeuvent pas plus, ce qui me permet de voir son arrière train rayé noir et blanc… ou marron et blanc. Tout cela nous aura pris la matinée, passée comme si de rien n’était, en quête des merveilles de la nature.

C’est ici la petite expérience d’une promeneuse suivant son “audionaturaliste”. Ainsi voulut-il que je témoigne ; ainsi ai-je tenté de mon mieux. “Ce thème faible et vain, qui ne contient pas plus qu’un songe, gentils spectateurs, ne le condamnez pas ; nous ferons mieux, si vous pardonnez” (Shakespeare, Le songe d’une nuit d’été)

Fatima DE CASTRO

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Protégé : QUELQUES CONSEILS POUR DEBUTER…

par Pascaloup le 10 décembre 2009

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Mystère dans une bouse de vache

par Philippe le 7 novembre 2009

quand on vous dit de regarder où vous mettez les pieds !!!

http://naturophonia.unblog.fr/2009/10/22/mystere-dans-une-bouse-de-vache/

Bravo Fernand



Bergerie

par Vinve le 30 octobre 2009

Boussu en Fagne (Belgique) - Dans une bergerie, sympathique ambiance campagnarde , les moineaux piaillent, quelques moutons bêlent.
Le cliquetis des barrières se font entendre quand un mouton passe la tête pour manger.

Enregistrement réalisé avec 2 micros DPA 4060 sur tête artificielle “maison”
Enregistrement en PCM sur Sony Mz-RH1.

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Emploi d’un système double parabole - exemples

par Pascaloup le 30 octobre 2009

Voici quelques illustrations de cet article où j’explique en quoi ce dispositif m’a maint fois donné satisfaction :
- pour approcher à distance des espèces sensibles tels les rapaces [ici, un faucon pèlerin (Falco peregrinus) capté du pied de la falaise],
- donner du relief à une cacophonie générale [ici, des pinsons du Nord (Fringilla montifringilla) en dortoir en comparaison () de la même ambiance donnée par un couple d’omnidirectionnels],
- ou encore, replacer un sujet dans son biotope [ici, une lusciniole à moustaches (Acrocephalus melanopogon) en Camargue]

Et, d’ailleurs, que pensiez-vous de ces enregistrements que vous avez peut-être déjà eu l’occasion d’entendre sans savoir qu’ils étaient réalisés par ce procédé atypique ? :

- la plage n° 7 intitulée “Myriades” du CD n° 4 (ici), qui comporte la même séquence que le dortoir ci-dessus,

- la plage n° 6 intitulée “Chevêchette d’Europe” du CD n° 8 (ici),

- l’article du blog intitulé “La saison des rouges-gorges” (ici),

- ou encore celui nommé “Mars et ça repart” (ici).

icon for podpress  Faucon pèlerin [1:19m]: Play Now | Play in Popup
icon for podpress  Pinsons du Nord [0:51m]: Play Now | Play in Popup
icon for podpress  Pinsons au couple omnis [0:53m]: Play Now | Play in Popup
icon for podpress  Lusciniole à moustaches [1:07m]: Play Now | Play in Popup